Spareka

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Réparer, c'est facile !

L’année 2015 a été marquée par la COP21, une réunion des grands de ce monde et d’acteurs engagés dont l’objectif affiché était « de contenir la hausse des températures bien en-deçà de 2°C, et de s’efforcer de la limiter à 1,5°C ».

Si nous tous n’avons pas saisi les débouchés d’un tel événement, ni même quelles étaient les mesures prises, et encore moins si celles-ci engageaient réellement les États, nous avons tous pris conscience de l’influence néfaste du mode de vie de l’espèce humaine sur l’environnement.


Revoir nos modes de vie et de production

Nos civilisations aujourd’hui ancrées dans un système de surconsommation, produisent des biens à outrance dans le but de soutenir une croissance économique. Mais ce système s’essoufflant, beaucoup de pays peinent à voir leur PIB croître et n’arrivent pas à résorber un chômage contagieux.

Dans la logique de l’économie de marché, on aurait même pu croire que « l’obsolescence programmée » - technique industrialo-commerciale permettant d’augmenter le taux de remplacement en réduisant délibérément,  dès la conception du produit, la durée de vie ou d’utilisation potentielle dudit produit -  aurait permis d’influer la croissance, mais ce n’est plus le cas ! 


Au-delà des problématiques marketing liées à l’image de marque en termes de qualité des produits, nous affrontons aujourd’hui un défi mondial bien plus préoccupant : la gestion de nos déchets. 


La Banque Mondiale estime que 3400 milliards à 4000 milliards de kilos de déchets sont produits chaque année, soit 10 milliards de kilos chaque jour (hors agriculture et construction, les statisticiens devaient avoir trop peur de nous effrayer).  Remarquons également qu’en moyenne 20 milliards de tonnes de déchets  sont déversés dans les océans tous les ans  et que la Plaque de déchets du Pacifique nord, constituée essentiellement de résidus plastiques, s’étend sur une superficie de plus de 2700 kilomètres de long en pleine mer. 


Ces chiffres astronomiques difficilement compréhensibles par l’esprit humain (nous ne sommes pas tous experts dans l’infiniment grand !) mettent surtout en lumière l’impact énorme, quasi-inconcevable que nous avons sur tout ce qui nous entoure.


Une solution à la portée de tous !

Mis à part le recyclage, il est possible à chacun d’entre nous d’apprendre à moins gaspiller, surtout lorsque l'’on sait que près de 50% des équipements électriques abandonnés en déchetterie peuvent être réparés. C’est en partant de ce constat que le 16 Août 2006 est passée la première commande à Spareka, une entreprise solidaire fondée par Geoffroy Malaterre.  

Spareka est une plateforme innovante qui axe son offre en 3 étapes :

  • En aidant à déceler les pannes et voir si cela est réparable
  • En proposant la juste pièce grâce à des croquis pédagogiques et des questions précises
  • En présentant des vidéos simples et accessibles, de quelques minutes chacune, pour rendre l’utilisateur autonome, qui pourra facilement réparer son objet

Une équipe de 25 personnes gère le référencement de 8 millions de pièces détachées, et permettent à plus de 400 000 clients d’économiser 1 104 408 kilo de CO2 par an. Leurs vidéos gratuites ont été visionnées plus de 2 millions de fois sur Youtube. 

Spareka a également conclu un partenariat avec Emmaüs à la fin de l’année 2015 via un don de 30 000€ en pièces détachées. L’objectif était d’aider à réparer des appareils électroménagers afin qu’ils puissent en tirer des bénéfices à la revente. Mais surtout d’être un vecteur d’activité pour favoriser la réinsertion de personnes en situation d’exclusion et donner une deuxième vie à nos produits.

Stop au gaspillage et à vos outils les amis !

Plus d’informations http://www.spareka.fr

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