Société Générale : Ne menacez pas l'environnement et le droit des indigènes

Campagne citoyenne de boycott adressée à Société Générale - lancée par l'association I LOVE I AM

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  • Recueil de participantsLancée le 2016-12-20
  • 1er droit de réponseCommuniqué le 2016-12-26
    Pas de réponse depuis 330 jours
    L'entreprise a été informée.
    En attente de réponse.
  • Vote des boycottants
  • Campagne réussie

Descriptif

English text below the french version

  Un oléoduc, appelé “DAKOTA ACCESS PIPELINE " (DAPL), est en construction aux Etats-Unis et traversera le pays en passant par le Dakota du Nord.  

C’est un investissement de 3,7 milliards de dollars qui transportera un demi-million de barils de pétrole chaque jour.  Parmi les 17 banques internationales qui ont investi dans ce projet,
La Société Générale aurait fait un apport d’environ 120 millions de dollars.    

EN QUOI CE PROJET EST-IL UN SCANDALE ETHIQUE ET ENVIRONNEMENTAL ?    

Ce pipeline : 

  1.  Ne respecte pas les traités et accords qui protègent les peuples indigènes et leurs terres. 
  2.  Ne respecte pas les droits de l’Homme  
  3.  Est dangereux pour les populations et les ressources en eau de la région  
  4.  Pourrait facilement engendrer une catastrophe environnementale    
  5.  Est illégal    
Nous demandons à la SOCIÉTÉ GÉNÉRALE de se RETIRER DU PROJET DAKOTA ACCESS PIPELINE et d'investir seulement dans des énergies propres et renouvelables.  

NOUS NE VOULONS PAS ÊTRE COMPLICES DE VIOLENCES INACCEPTABLES. 
NOUS NE VOULONS PAS ETRE COMPLICES D'EVENTUELLES CATASTROPHES ÉCOLOGIQUES.
     


  Qu'est ce que la DAKOTA Pipeline ?  

 Le “DAKOTA ACCESS PIPELINE” devrait traverser quatre états américains et acheminer chaque jour un demi-million de barils de pétrole extraits dans le Dakota du Nord, à la frontière canadienne, jusque dans l’Illinois, plus au sud.  

Derrière ce projet, il y a des intérêts financiers internationaux, dont ceux de grandes banques françaises. Parmi elles, la SOCIETE GENERALE.

UN PROBLEME ETHIQUE :   

Pour les Natifs Américains : 

Le pipeline doit passer par la réserve indienne de "STANDING ROCK" et plus particulièrement des terres sacrées.  

Sur ces terres se trouvent des cimetières et des lieux de prières appartenant aux Sioux depuis des centaines d’années. Le traité de Fort Laramie, signé en 1851, est une promesse de reconnaissance des terres et de la "Great Sioux Nation". Cependant ce traité a été violé à de nombreuses reprises.  

Ce projet remet dans l'actualité le traitement qui a été fait envers les Natifs Americains et les effets de la colonisation.    

Un mouvement formé initialement par les femmes et les jeunes générations de Natifs Américains a vite pris de l'ampleur et a été suivi par les anciens, appelé les "Elders", chefs de Tribus et autres peuples indigènes de la région.  

Depuis plus de 6 mois, près de 300 tribus indigènes, des personnalités et des activistes du monde entier, se réunissent et campent à Standing Rock pour bloquer la construction de ce pipeline. 

Leur but est de protéger leurs terres et l'eau de la rivière du Missouri, en cas de fuite du pipeline.  
Ils manifestent en paix et leur mot d’ordre est de le faire sans violence, comme le dictent les traditions et la culture Sioux.   
Ces opposants sont appelés les “protecteurs de l’eau”  : "WATER PROTECTORS". 

 La violence :  

Il y a un mois, les manifestations ont pris un tournant surprenant.  

En effet, l'entreprise responsable de la construction de ce pipeline, "Energy Transfer Partner", a fait appel à des forces de police et des forces armées pour s'assurer du bon déroulement de la construction du pipeline.   

Le 20 novembre 2016, les manifestants ont été victimes de violences extrêmes ordonnées par les forces de l'ordre :  Gaz lacrymogènes, balles en caoutchouc, jets d’eau glacée (sous une température de - 4 degrés) , lâchés de chiens sur les manifestants, coups, arrestations et humiliations… En novembre 2016, la police avait déjà arrêté plus de 400 manifestants.       

De nombreuses organisations de défense des droits de l’homme ont adressé leurs inquiétudes et mis en évidence des violations des droits de l’Homme. 


Amnesty international a d'ailleurs envoyé des agents sur place pour observer les conditions des manifestants et a envoyé une lettre au président des Etats-Unis, Barak Obama, demandant de suspendre la construction du Pipeline pour s'assurer du respect des peuples indigènes et des militants, et respecter leurs droits à manifester.     

L’escalade de la violence à "Standing Rock" a pris une telle ampleur, que plus de 2000 vétérans, à l’initiative de deux ex-vétérans, Michael Wood et Wesley Clark, sont venus de tout le pays, le 4 décembre 2016 à Standing Rock : "Veterans for Standing Rock".   

Ce mouvement exceptionnel de soutien et de solidarité, incluant les différents corps de l’armée Américaine, s'est formé dans le but d'assurer la protection des manifestants. 

A cette même occasion, un des principaux vétérans s'est excusé au nom du peuple américain pour toutes les atrocités que les peuples indigènes ont subi depuis près de 500 ans.    

UN PROBLEME ENVIRONNEMENTAL :    

Malgré l’adoption de l’Accord de Paris par 195 pays réunis à la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP21) , 17 banques internationales ont investi dans ce pipeline.    

Comme ont pu le souligner les "PROTECTEURS DE L'EAU" : "Le problème n'est pas de savoir  "SI"  il va y avoir un accident ou une catastrophe environnementale mais "QUAND". 

  • 11 199 accidents liés à l'industrie pétrolière ont été reportés entre 1996 et 2014, soit 556 accidents par an. 
  • D'après le New York Times, rien qu'en 2015, 18,4 millions de gallons de pétrole et de produits chimiques ont fui ou se sont évaporés dans l'atmosphère. 
  • En moyenne toutes les 6 semaines, un travailleur meurt sur un site d'entreprise pétrolière.  
  • S'il y avait un incident, une fuite ou une rupture de la DAPL, cela pourrait contaminer la rivière du Missouri et toucher plus de 2 millions de personnes.    

En septembre 2016, le département Americain de la Justice avait déjà reçu plus de 33 000 pétitions demandant l'annulation du permis de construire de ce pipeline et un rapport sur "son impact environnemental".    

Dernièrement, plusieurs pipelines ont eu des fuites suite à des incidents dans le nord des USA.  
L'un d'eux se deverse actuellement dans la nature à seulement 2 heures de "Standing Rock" dans le Dakota du Nord.  
Et un autre est en train de polluer la rivière du Yellowstone.    


Ses accidents fréquents attirent de plus en plus d'interrogations sur les industries pétrolières polluantes.
Le changement climatique, la hausse des prix du pétrole et les problèmes de sécurité énergétique nous incitent à nous diriger vers des énergies propres et renouvelables.   

UN PROJET ILLEGAL :   

Le 4 décembre 2016, nous avons assisté à un évènement historique :  

Sous la pression de l'administration Obama, le corps des ingénieurs de l’Armée a annoncé qu’il n'octroirait pas le permis de construire sur les terres de Standing Rock.
Cela marque la plus grande victoire environnementale des États-Unis depuis des décennies.   

C’est une victoire, mais ce n’est pas fini : La société de construction du DAPL a annoncé qu’elle poursuivrait le forage malgré l’interdiction et qu’elle paierait les amendes.

A ce jour, le pipeline est presque terminé. 

Si la construction arrive à terme, le combat sera perdu et tous les efforts des manifestants et organisations n'auront servit à rien. Le pétrole coulera à flot et les profits prendront le dessus.   

Les "WATER PROTECTORS" les plus déterminés ont décidé de rester sur le site pour bloquer la construction malgré des températures avoisinant les -15 degrés cette semaine.        

Nous avons l'OPPORTUNITÉ de marquer un tournant de l'histoire !  
Quelques pays ont déjà pris les devant :  Après une pétition nationale organisée par Greenpeace, regroupant plus de 120 000 signatures, la plus grande banque de Norvège, la DNB, a annoncé s'être retirée du Dakota Access Pipeline.  
Odin Fund Management, toujours en Norvège, a aussi vendu ses parts d'une valeur de $23.8 million.    

Plus qu'un pipeline ou des terres sacrées, "STANDING ROCK" devient le symbole d'un combat environnemental et éthique qui a été organisé dans la PAIX.  
Tous ensemble dans une énergie positive et bienveillante, nous pouvons reprendre le POUVOIR.  
Nous ne sommes plus IMPUISSANTS !     

Alors Pourquoi sommes-nous “indirectement complices” ?  
Comment pouvons-nous changer le cours des choses et avoir un impact immédiat sur ce scandale ?    

NOUS NE VOULONS PAS ETRE COMPLICES DE CES VIOLENCES INACCEPTABLES.  
NOUS NE VOULONS PAS ETRE COMPLICES D'EVENTUELLES CATASTROPHES ÉCOLOGIQUES.     

Je m'appelle Leslie Coutterand et je suis cliente de la SOCIETE GENERALE depuis plus de 15 ans. Il est hors de question que mon argent soit utilisé pour un projet illégal et dangereux pour la planète.  
C’est pourquoi aujourd’hui j’appelle les clients de la Société Générale à boycotter leur banque pour qu’elle se RETIRE DU PROJET DAKOTA ACCESS PIPELINE et investisse dans des énergies propres et renouvelables qui respectent la planète et les futurs generations.    

Si, comme moi Marine Billet, vous n'êtes pas client(e)s de la SOCIETE GENERALE (ou de l'une des banques françaises impliquées dans ce scandale) et que vous vous sentez tout de même concernés et indignés, vous pouvez soutenir cette démarche et cliquer sur le lien pour rejoindre la campagne que nous avons lancée avec I-boycott. 

Notre démarche est pacifiste. Nous donnons l’opportunité à la SOCIETE GENERALE d’être à l’écoute de leur clients et montrer l’exemple à BNP paribas et Crédit Agricole, qui sont également des investisseurs majeurs de ce projet.

Si nous n’avons pas reçu de réponse positive face à cette demande, moi Leslie, je m’engage à fermer mon compte et le transférer dans une autre banque qui s'inscrit dans une démarche écologique et éthique et je vous invite à faire de même.    

Alors, cliquez sur le lien et le bouton “PARTICIPER”, demandez des comptes à votre banque, partagez cette campagne, parlez en autour de vous, mais surtout "BOYCOTTEZ !    

Boycotter seul, c’est bien.
Boycotter ensemble, c’est le contre pouvoir.
Avec bienveillance, c’est le changement !  

Cette Campagne de boycott est une démarche respectueuse et citoyenne proposée par "I LOVE THEREFORE I AM". Nous sommes tous acteurs de notre futur, et ensemble, jour après jour, avec des petites actions, nous pouvons changer le monde.

"I LOVE THEREFORE I AM”, ("J’AIME DONC JE SUIS") , est un mouvement et une série documentaire. Les co-fondatrices et réalisatrices, Leslie Coutterand et Marine Billet, sont persuadées que l’amour est la réponse aux souffrances, violences et injustices. Ce documentaire est une quête à la recherche d’inspirations et de solutions pour transformer la société, l’économie, l’environnement et nos relations avec les autres et avec nous même. www.ilovethereforeiam.world


pamela

  The "DAKOTA ACCESS PIPELINE" (DAPL) is under construction in the United States.   
It's a $ 3.7 billion investment, and Société Générale invested approximately $ 120 million.   

WHY IS THIS PROJECT AN ETHICAL AND ENVIRONMENTAL SCANDAL?   

This pipeline:
1) Does not respect treaties and agreements that protect indigenous peoples and their lands.
2) Does not respect human rights
3) Is dangerous for the people and water resources of the region  and surrounding areas
4)  Is more than likely to cause an environmental disaster
5) Is illegal     

We ask SOCIÉTÉ GÉNÉRALE to WITHDRAW FROM THE DAKOTA ACCESS PIPELINE PROJECT and to invest only in cleaner and renewable energies.   

WE DO NOT WANT TO SUPPORT UNNECCESSARRY AND UNACCEPTABLE VIOLENCE.
WE DO NOT WANT TO BE RESPONSIBLE FOR AN ECOLOGICAL DISASTERS AND CONTINUED VIOLATION OF NATIVE AMERICAN RIGHTS.

 What is the DAKOTA Pipeline?      


The  DAPL is expected to cross four US states and transport half a million barrels of oil each day from North Dakota, on the Canadian border, to Illinois to the south.


Behind this project, are international financial interests, including those of major French banks. Among them, SOCIETE GENERALE, which has contributed about 120 million dollars.

 AN ETHICAL PROBLEM:

 For Native Americans:

  
The pipeline has been designed to pass through the "STANDING ROCK" Sioux Native American Indian reservation and more particularly their sacred lands. 

On these lands they have sacred prayers and buried ancestors dating back hundreds of years.
The Treaty of Fort Laramie, signed in 1851, is an agreement guaranteeing land ownership to the Great Sioux Nation; however this treaty has been violated many times.


This project updates the treatment of the Native Americans and the effects of colonization.

A movement originally formed by women and the Native American youth, quickly grew and was adopted by the tribal leaders, called "Elders", and other indigenous peoples of the region and country.


For over 6 months, nearly 300 indigenous tribes, celebrities and activists from around the world have gathered and camped in Standing Rock to block the construction of this pipeline.   

Their goal is to protect their land and the water at lake Oahe and the Missouri River from damage caused by a pipeline leak.   
They demonstrate peacefully and without violence as is dictated by Sioux traditions and culture.  
These peaceful people in prayer are known as "WATER PROTECTORS".   


Violence :

A few weeks ago, the demonstrations took a surprising turn. 

The company responsible for the construction of this pipeline, "Energy Transfer Partners", used police forces and armed forces to ensure the continued progress of the construction of the pipeline.   

On 20 November 2016, the WATER PROTECTORS were subjected to extreme violence ordered by the police: Tear gas, rubber bullets, water cannons shooting cold water (in temperatures of -4 degrees), and police dogs were all used on the WATER PROTECTORS, as were other violent acts.  
By November 2016, the police had already arrested more than 400 WATER PROTECTORS.   


Many human rights organizations have voiced their concerns and highlighted violations of human rights.


Amnesty International also sent monitors to observe the conditions of the demonstrators and sent a letter to US President Barack Obama calling for the Pipeline to be suspended to ensure respect for indigenous peoples and the protestors, and to respect their rights to demonstrate.    

    
The escalation of violence at "Standing Rock" has grown to such an extent that more than 2,000 veterans, led by former veterans Michael Wood and Wesley Clark, came from across the country on December 4, to support the WATER PROTECTORS at Standing Rock: "Veterans for Standing Rock".


This exceptional movement of support and solidarity, including the various branches of the American military, was formed with the aim of protecting the WATER PROTECTORS.  

In this historical moment, Wesley Clark Jr apologized in the name of the American people for all the atrocities that the indigenous peoples have suffered for nearly 500 years.  

AN ENVIRONMENTAL PROBLEM:   

Despite the adoption of the Paris Agreement by 195 countries meeting at the United Nations Conference on Climate Change (COP21), 17 international banks have invested in this pipeline.   

  
 As the "WATER PROTECTORS" have pointed out: "The problem is not whether there will be an accident or an environmental catastrophe but WHEN".

  • 11,199 accidents related to the oil industry have occured between 1996 and 2014, that is 556 accidents per year. 
  • According to the New York Times, in 2015 alone, 18.4 million gallons of oil and chemicals fled or evaporated in the atmosphere. 
  • On average every 6 weeks, a worker dies on an oil company site.  
  • If there was an incident, leak or rupture of the DAPL, it could contaminate the Missouri River and affect more than 2 million people.   

In September 2016, the US Department of Justice received more than 33,000 petitions calling for the cancellation of the pipeline's building permit and a report on its "environmental impact".


 Lately, several pipelines have leaked in incidents in the northern US.   
One of them is now only 2 hours away from "Standing Rock" in North Dakota.
And another is spilling the Yellowstone River.   

These frequent accidents attract more and more questions about the oil industries.
Climate change, rising oil prices and energy security problems are pushing us towards clean and renewable energy.  

AN ILLEGAL PROJECT:   

On December 4, 2016, we witnessed a  historic event:    


Under pressure from the Obama administration, the Army Engineers Corps announced that it would not issue a building permit on Standing Rock land.
This marks the largest environmental victory in the United States for decades.  

  It is a victory, but the fight is not over. The construction company behind the DAPL announced that it would continue drilling despite the ban and that it would pay the fines.  


To date, the pipeline is nearing completion.


If construction is completed, the fight will be lost and all the efforts of the demonstrators and organizations will have served no purpose.
Oil will flow and profits will rule.
  

The most determined "WATER PROTECTORS" decided to stay on the site to block construction despite very low temperatures ( around 10 Fahrenheits) this week.   

We have the OPPORTUNITY to mark a turning point in history!  
Some countries have already taken the lead: After a national petition organized by Greenpeace, gathering more than 120,000 signatures, Norway's largest bank, the DNB, announced it withdrew from the Dakota Access Pipeline. Odin Fund Management, based in Norway, also sold its shares valued at $ 23.8 million.  

More than just a pipeline or sacred land, "STANDING ROCK" has become the symbol of an environmental and ethical battle that was organized in PEACE. 
All of us together, with positive energy and peace, can take back the POWER.  
We are NOT POWERLESS!   


So why are we still indirectly “accomplices"?
How can we make a difference and have an immediate impact on this scandal?


WE DO NOT WANT TO BE COMPLICIT IN THIS UNACCEPTABLE VIOLENCE.  
WE DO NOT WANT TO BE COMPLICIT IN ANY POSSIBLE ECOLOGICAL DISASTERS.   

My name is Leslie Coutterand and I have been a  SOCIÉTÉ GÉNÉRALE customer for more than 15 years and it is out of the question that my money be used for a project that is both dangerous to the planet and illegal.
That is why today I call on the customers of SOCIÉTÉ GÉNÉRALE to boycott their bank until it withdraws from the DAKOTA ACCESS PIPELINE PROJECT and begins investing in clean and renewable energies that respect the planet and our future generations. 

If you are not a customer, you can still support this action, like me Marine Billet, just click on the link to boycott with us.

Our approach is pacifist.
We give SOCIETE GENERALE the opportunity to listen to their clients and to set an example for BNP Paribas and Crédit Agricole, who are also major investors in this project, 

If we do not receive a positive response to this request, I will close my account and transfer it to another bank that has an ecological and ethical approach, and I invite you to do so likewise. 

So, click on the link and the button "PARTICIPER", demand your bank to be accountable, share this campaign, spread the word, but above all "BOYCOTT"

Boycotting alone is good.
Boycotting together is powerful.
With care, peace and kindness , it’s change!

This campaign is a respectful intiative created by “I LOVE THEREFORE I AM”. We are the actors of our future, and together, one day at a time, with small individual actions we can change the world.

“I LOVE THEREFORE I AM”, is a movement and a documentary series. The co creators and directors, Leslie Coutterand and Marine Billet, strongly believe that Love is the answer to suffering, violence and injustice. The documentary is a quest in search of inspirations and solutions to help us change radically our society, the economy, the environment and our relationships with others and ourselves. www.ilovethereforeiam.world

Réponse de l'entreprise

Le seuil de boycottants nécessaire pour informer l’entreprise a été atteint !

Afin d'engager un dialogue constructif, l'entreprise concernée a été informée qu'une campagne de boycott est en cours. Toutes les réponses de l'entreprise seront affichées à cet endroit. Les boycottants inscrits à cette campagne recevront la réponse de l’entreprise par mail. Ils pourront voter directement sur la page de la campagne.

Vous avez remarqué un problème dans cette campagne ou dans une alternative ? Envoyez-nous une alerte en cliquant sur le bouton :
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