Anticor

cese

Un contexte propice à faire bouger les lignes de la corruption en France

La présidentielle française approche à grand pas ! C'est le moment que les parties prenantes choisissent souvent pour s'exprimer et faire pression sur les candidats et leur programme.
Nous avons vu que la société civile peut faire changer ce qui paraît totalement cristallisé dans notre paysage politique : lors de la campagne de 2007 avec le pacte écologique de Nicolas Hulot : tous les candidats l'ont signé et ensuite est arrivé le Grenelle de l'Environnement. Alors pourquoi ne pas imaginer que pour la présidentielle de 2017 nous fassions bouger les lignes de la corruption et l'entre-gens des politiques pour s'auto amnistier ?
En même temps, étant donné que nous sommes aujourd’hui au stade des primaires, nous nous garderons de tout commentaire sur les programmes des candidats.

Pourquoi est-ce important ?

Inverser ce processus (quel processus?), restaurer la foi en notre système démocratique, et renouer un rapport de confiance entre les citoyens, les élus et les représentants de la fonction publique.
Il existe une vraie crise de confiance de la population envers ses représentants. Dans l'enquête de LH2 pour "Le Nouvel Observateur" en 2013, 70% des sondés déclaraient ne pas faire confiance aux hommes et femmes politiques français. Alors "politiques tous pourris"? On ne s'étonnera plus du taux d'abstention à la vue de ces résultats.
Le sytème démocratique ne peut fonctionner que s'il garantit l'intégrité des représentants.

Anticor et son action

Depuis juin 2002 Éric Halphen et Séverine Tessier ont eu l'intention de viser un objectif clair et ambitieux dans notre pays dans lequel prévaut le clientélisme et la confusion entre le bien public et l'engagement politique : « lutter contre la corruption et rétablir l’éthique en politique ».
Pour ce faire, l'association n'hésite pas à signaler les agissements non éthiques et à mener des actions en justice lorsque des infractions sont observées. Lors des élections, elle propose une charte aux candidats, sorte de ligne de conduite pour s'assurer que les élus agissent de manière éthique et pour l'intérêt général.
Des fiches pratiques sont rédigées et mises à disposition par l'association à l'attention des citoyens souhaitant agir, entre autres : "Déposer plainte : quels risques ?, "Comment éviter la diffamation sur internet"...

Comme nous pouvons le voir ici, l’association s’attaque à tous les hommes politiques dont l’éthique est très gravement défaillante. Peu importe leur place sur l’échiquier des partis politiques français. Ainsi M. Guérini a eu le plaisir de voir Anticor se porter partie civile dans affaires judiciaires le concernant à Marseille.
Mais dans leur recherche d'équilibre, ils ont aussi remis en 2015 un « prix éthique » au maire UMP de Limoges Emile Roger Lombertie pour avoir mis en place une commission chargée d’évaluer l’intégrité des élus.
Autre preuve de son indépendance, l'association a décidé de ne se financer par aucune subvention ! Elle survit uniquement grâce aux dons et aux cotisations de ses adhérents.

« Lutter contre la corruption et rétablir l’éthique en politique »

Le sujet de la corruption en politique, comme de l'impunité de candidats, qui au mépris de toute morale ont été condamnés et osent se représenter aux suffrages des citoyens, est le cheval de bataille de Philippe Pascot : il combat pour accroître la valorisation de l’éthique et de la transparence de l’État et de nos élus au travers de ses livres et de sa pétition "Pour l’interdiction aux détenteurs d’un casier judiciaire d’effectuer un mandat électoral".

Engagement citoyen

I-boycott soutient l'initiative d'Anticor de Charte éthique pour l’élection présidentielle de 2017.

Si vous aussi vous êtes « Contre la corruption » et « Pour l’éthique en politique », soutenez-les !
Plus d’informations www.anticor.org
Hello to you!

Connected ? no