Heineken : scandale en Afrique, prostitution et corruption !

Campagne citoyenne de boycott adressée à HEINEKEN - lancée par Marie B.

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L'abeille asso
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1 560 participant
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  • Recueil de participantsLancée le 2018-10-04
  • 1er droit de réponseCommuniqué le 2018-11-05
    Pas de réponse depuis 36 jours
    L'entreprise a été informée.
    En attendant la réponse, la campagne continue !
  • Vote des boycottants
  • Campagne réussie

Descriptif

Olivier van Beemen, journaliste économique, a enquêté cinq ans dans douze pays africains pour dévoiler les pratiques d’Heineken en Afrique.  Deuxième brasseur mondial derrière le belge ABInBev, fleuron de l'industrie néerlandaise, Heineken est implanté depuis plus d'un siècle en Afrique, dispose d'une cinquantaine de brasseries et exporte ses bières partout sur le continent. La multinationale a profité de la faiblesse des Etats et des réglementations pour se développer et a pratiqué l'exil fiscal à grande échelle. Le tout sur fond de corruption, prostitution et massacres. Elle aurait ainsi continué à produire de la bière dans son usine au Rwanda pendant le génocide des Tutsis en 1994 et collaborerait toujours avec le régime au Burundi, accusé de crimes contre l’Humanité par les Nations unies en 2017.Elle aurait également formé 2.500 prostituées au Nigeria pour inciter leurs clients à boire de la Legend, sa bière locale. Elle aurait enfin obligé ses vendeuses à avoir des relations sexuelles avec ses dirigeants en République démocratique du Congo (RDC).

En Afrique, Heineken emploie environ 4.000 hôtesses dans treize pays. Ces jeunes femmes sont chargées de promouvoir les marques de bière du groupe dans les bars et les clubs. Heineken s'est engagé à ce qu'elles ne subissent plus aucune forme de harcèlement sexuel ou d'incitation à la prostitution. L'entreprise a précisé que si ce n'était pas le cas fin juin, elle cesserait toute activité de promotion, via des hôtesses, en Afrique.Une enquête interne, menée par Partner Africa, a été diligentée par la multinationale. Le rapport, remis début juillet, a révélé des cas de harcèlement sexuel au Mozambique, mais reconnaît seulement du harcèlement "physique" dans les douze autres pays, sans donner de précisions sur le distinguo entre "sexuel" et "physique". Aucun cas de prostitution ou de pressions à avoir une relation sexuelle avec son supérieur hiérarchique ne sont signalés.

Heineken a pourtant pris quelques mesures… l'activité de « promotion » a cessé au Mozambique, et dans quatre autres pays, qui n'ont pas été communiqués par Heineken. Jean-François van Boxmeer, le patron, a promis du "soul searching", un projet de recherche, mené avec l'Université de Leyde, sur l'impact moral de la firme en Afrique. Mais Heineken n'est toujours pas devenue vertueuse. Au Kenya à l’été 2018, l’auteur a recueilli le témoignage de six jeunes femmes qui ont affirmé que rien n'avait changé. Elles étaient toujours obligées de porter des jupes très courtes, d'accepter les avances des "sugar daddies" et des "sponsors" dans les bars et les clubs, de subir des attouchements sexuels. Heineken a pris un nouvel engagement : les hôtesses seront désormais vêtues de tee-shirts plus amples.

Les pratiques d’Heineken en Afrique sont scandaleuses. Il apparaît dans l’enquête que la Compagnie est au courant depuis 15 ans et elle s’engage seulement maintenant à mener une enquête. Il faut que cette enquête soit rendue publique, que les consommateurs soient informés des mesures prises pour que les reponsables soient sanctionnés et ces pratiques bannies. 

Il est impératif qu’une enquête internationale soit également menée par la Cour de Justice européenne et que les responsables soient jugés à la hauteur de leurs actes. Si Heineken mène sont enquête, elle doit informer la justice de ces conclusions. 

Réponse de l'entreprise

Le seuil de boycottants nécessaire pour informer l’entreprise a été atteint !

Afin d'engager un dialogue constructif, l'entreprise concernée a été informée qu'une campagne de boycott est en cours. Toutes les réponses de l'entreprise seront affichées à cet endroit. Les boycottants inscrits à cette campagne recevront la réponse de l’entreprise par mail. Ils pourront voter directement sur la page de la campagne.

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